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Végétalisation de la Ville

#bifurcation écologique #qualité de l'air #emplois locaux #bien commun #investissement public #quartiers populaires #biodiversité

⚡ Ce que nous ferons :

  • Végétaliser tous les quartiers, avec priorité aux plus minéralisés et populaires.
  • Choisir des espèces adaptées au climat méditerranéen, résistantes et diversifiées.
  • Construire le projet avec les citoyen·ne·s, écoles et associations.
  • Entretenir durablement les espaces verts avec des emplois municipaux locaux et qualifiés.
  • Désimperméabiliser sols et places, récupérer l’eau de pluie pour l’arrosage.
  • Créer des forêts urbaines, jardins partagés et vergers collectifs.
  • Mettre la nature au service de tous, pas du profit ou du béton.

Pour une ville respirable, vivante et populaire

Élaborer un Schéma Directeur de Végétalisation de Carpentras

Face au dérèglement climatique, aux canicules de plus en plus fréquentes, à la dégradation du cadre de vie et aux inégalités environnementales, Carpentras doit engager une bifurcation écologique radicale, au service des habitantes et des habitants, et non des intérêts privés.

Nous proposons l’élaboration d’un Schéma Directeur de Végétalisation, outil public, démocratique et contraignant, pour transformer durablement la ville.

Végétaliser pour lutter contre le réchauffement et les injustices climatiques

Carpentras est fortement exposée aux îlots de chaleur urbains, qui touchent en priorité :

  • les quartiers populaires,
  • les personnes âgées,
  • les enfants,
  • les travailleur·euse·s exposé·e·s. La végétalisation est un enjeu de santé publique et de justice sociale.

Nous agirons pour :

  • créer des zones de fraîcheur accessibles partout, en priorité dans les quartiers les plus minéralisés ;
  • réduire la température en ville par l’ombre, l’évapotranspiration et la désimperméabilisation des sols ;
  • améliorer la qualité de l’air et la biodiversité urbaine.

Un schéma directeur public, scientifique et citoyen

Le Schéma Directeur de Végétalisation sera :

Public et opposable

  • intégré aux documents d’urbanisme (PLU, projets d’aménagement) ;
  • imposé aux nouveaux projets immobiliers et aux réaménagements d’espaces publics ;
  • incompatible avec toute artificialisation inutile.

Fondé sur des savoirs scientifiques

  • choix d’espèces adaptées au climat méditerranéen, sobres en eau, résistantes aux sécheresses et aux fortes chaleurs ;
  • abandon des plantations décoratives inadaptées et coûteuses ;
  • diversification des essences pour éviter les maladies et favoriser la résilience.

Construit avec les habitantes et habitants

  • concertations de quartier ;
  • implication des écoles, associations, conseils citoyens ;
  • transparence sur les choix, les coûts et l’entretien.

Adapter les espèces au climat et aux usages populaires

Nous mettrons fin à une logique de végétalisation cosmétique.

Concrètement :

  • priorité aux arbres d’ombrage (alignements, places, cours d’écoles, parkings) ;
  • développement de forêts urbaines, micro-boisements et haies ;
  • végétalisation des façades et des toitures des bâtiments publics ;
  • soutien aux jardins partagés, vergers urbains et potagers collectifs. La végétation doit être utile, accessible et protectrice, pas un décor pour cartes postales.

Entretenir durablement, créer des emplois locaux

Végétaliser sans entretenir, c’est mentir.

Nous nous engageons à :

  • renforcer les services municipaux des espaces verts, en régie publique ;
  • former les agent·e·s aux pratiques écologiques (zéro pesticide, gestion différenciée) ;
  • créer des emplois locaux non délocalisables, qualifiés et stables ;
  • sortir de la logique de sous-traitance low-cost. La transition écologique doit être créatrice d’emplois dignes, pas un prétexte à la précarisation.

Désimperméabiliser et rendre la ville à ses habitantes et habitants

Végétaliser, c’est aussi retirer du béton.

Nous engagerons :

  • la désimperméabilisation progressive des places, trottoirs et cours d’écoles ;
  • la récupération des eaux de pluie pour l’arrosage ;
  • la fin des projets inutiles de bétonisation.

Chaque mètre carré libéré du béton est une victoire contre le modèle urbain destructeur.

Une écologie populaire

Notre écologie :

  • ne culpabilise pas les habitantes et habitants,
  • ne fait pas payer la transition aux plus modestes,
  • s’attaque aux vraies responsabilités : spéculation foncière, bétonisation, logique marchande.

La nature en ville est un bien commun.

Elle ne doit ni être privatisée, ni réservée à quelques quartiers.

Carpentras peut devenir une ville refuge face au chaos climatique

Avec ce Schéma Directeur de Végétalisation, nous faisons le choix :

  • d’une ville plus fraîche,
  • plus juste,
  • plus belle,
  • plus solidaire.

Une ville qui protège les vies plutôt que le béton.

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